DANS LE SlENNOIS. 4jl’est autre chose qu’un chemin creusé sousterre , dans le tuf et dans la brèche glai-seuse , qui va, en se ramifiant, s’étendresous la partie de la ville adossée à un pointde la colline où est la forteresse. Nousentrâmes dans ce souterrain , précédésd’un guide qui portoit un flambeauallumé ; ces chemins qui formoient detemps en temps comme des espèces dechambres , avec des niches creuséesde distance en distance sur les côtés, seramifient en divers sens , laissant tou-jours assez de largeur pour qu’un hommepût y passer ; mais ils sont toujours diver-gens, en pente , et toujours ténébreux.Leur uniformité, le défaut d’aucun signe quidénotât positivement leur usage, et le dan-ger d’être ensévelis tout vifs par quelqueéboulement, nous engagèrent à ne paspousser plus loin notre examen.
Cependant le mouvement secret d’unecuriosité qui n’est point satisfaite, l’in-térêt qu’inspire l’antique nation Étrusquenous portèrent, presque malgré nous ,