ET DU FER EN ANGLETERRE. î55
grande quantité d’hydrogène. Il est clair que pluson donnera de largeur aux piliers et aux mursd’enceinte, plus il y aura de sûreté pour les ou-vriers, et de chances d’extraire une grande quan-tité de charbon au dépilage.
Une partie du travail, celle qui consiste a re-tirer les étançons en provoquant l’eboulement descouches supérieures, présente sans doute d’assezgrandes difficultés. Cependant, la ventilation, dontle mineur doit s’occuper au fur et à mesure qu ilexploite, en offre de plus graves encore, et exigenon moins de hardiesse. C’est une lutte perpé-tuelle qui s’engage entre l’ouvrier et la terre oule feu, qui menacent de le détruire lui et sestravaux.
Nous arrivons maintenant à la méthode d’exploi-tation, que l’on nomme méthode du Shropshire ,ou par grandes tailles.
Cette méthode a été appliquée pour la pre- Détails sur la
., r , 1 , ii . il méthode l>ar
nuere fois en Angleterre, dans le Shropshire . Il E iamicsparait que dans l’origine elle était fort dangereuse;niais par les modifications quelle a subies depuiscette epoque, elle est devenue aussi sure, si ce1:1 est plus sûre encore, que la melhode par pilierset galeries.
UUe consiste à commencer l’exploitation prèsdu puits principal, en abattant immédiatementtout le charbon qui se présente sans laisser de pi-liers. Le toit s’éboule derrière l’ouvrier, et l’onménage , comme nous allons le voii’, des galeries