ET BU FER EH ANGLETERRE. 555
l'air libre, par un procédé parliculier, que l’on«'emploie, je crois, nulle part ailleurs.
La houille que l’on convertit en coke est cellequi est tout-à-fait menue, presque en poussière;on a soin d’en séparer tous les morceaux, mêmeceux d’une dimension peu considérable ; pourcet effet, on passe à une claie ordinaire en boistout ce qu’on n’a pas pu trier facilement.
Cet emploi de la houille menue, passée ainsi àla claie, a le double avantage de ne carboniserque celle dont on ne trouverait qu’un débit peuélevé en la vendant, et de faire servir au restede l’établissement, par exemple aux chaudièresde la machine à vapeur, tous les morceaux moyensqu’on en sépare.
La bouille étant dans l’état de ténuité quej’ai indiqué, il a fallu nécessairement pratiquer,dans l’intérieur des tas à carboniser, des canauxpar lesquels l’air pût circuler facilement , et lesdisposer de manière à ce qu’ils divisassent toutela niasse en se communiquant les uns aux au-tres; il a fallu eu outre donner à la bouille assezde consistance pour qu’elle conservât ces videsjusqu’au moment où elle s’agglutine d’elle-mêmepar la chaleur. Ce second objet a été rempli, enla tassant avec un pilon, après l’avoir mouilléeconvenablement; ce qui se tait en l’étendant surle sol et en la remuant avec un râble, après avoirjeté de l’eau dessus.
Il suit de ce que je viens de dire, que je dois