584 FABRICATION DE LA FONTE
placées par des fours, je n’ai pu multiplier cettecomparaison autant que je l’aurais voulu; il fallaiten effet, opérer sur des cokes provenant de lamême houille, et j’ai été obligé, pour m’en pro-curer, de faire dans un des fours de la Bérardière,une cuite avec de la houille du puits des Genetsdela Ricamarie, la seule traitée en plein air dans levoisinage de Saint-Étienne , et contenant d’ailleursau moins autant de soufre que la moyenne deshouilles de ce pays. M. Locard, préparateur dechimie à l’École des mineurs, ayant eu l’obligeancede rechercher le soufre dans celte houille et dansles deux cokes quelle a fournis, n’a trouvé entreeux sous ce rapport, que des différences insigni-fiantes. Les deux cokes, après deux analyses pourchacun d’eux, ont donné à peu près o,58 p. 100de soufre, et la houille 0,78 p. 100. Il faut remar-quer au reste, que dans les fours, une moitié dusoufre de la pyrite se dégage par la seule action dela chaleur au moins aussi facilement qu’en pleinair; et quant au grillage du proto-sulfure, il estfort possible que l'augmentation de déchet de lacarbonisation en tas, compense l’inégalité qui, existe sous le rapport du grillage dans les deux
méthodes.
Supériorité Far suite des considérations précédentes, les-^tio/dunT f° urs out remplacé sur la plupart des chantiers,ira fours, J a fabrication en plein air; elle n’existe plus au-
sur celle en ^ ^ 1 7 # \ x
plein air. jourahui qu’à Frontiguat; à la Ritamarie et «'*Roche-la-Molière; encore celle de Frontiguat v»