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fie Paris , du t8 août 1770. « L’auteur, dit le réquisitoirede l’avocat-général, attaque , dans un examen prétendudes principales religions du monde, tous les faits qui éta-blissent la divinité du christianisme ; et , par une injus-tice commune à tous les écrivains prévenus , il s’arme ,d'un côté, d’un pyrrhonisme outré contre ce que la religiona de plus évident ; et, de l'autre, il tombe dans une cré-dulité puérile sur tout ce qu’il est obligé de supposer poucso dispenser de la foi. » Je n’ai jamais vu cet ouvrage, etj'ignore qui en est l’auteur.
FARRIZI. Libro délia origine delli volgari Pro-veibi di Aloyse Cynlhio delli Fabiitii , déliacitta di Vinegia cittadino, delle arti et di mede-cina doltore, ad Clemente Settimo. In Vinegia.( con la gratia del sommo Pontifici) per Maes-tro Bernardino et Maestri Matheo de i viùali tJratelli ; adi ullimo septenibrio , 1 5z6, in fol.
Ouvrage excessivement rare, qui a été supprimé avec laplus grand soin , et brûlé par l'inquisition. On est surprisque ce livre , rempli d’obscénités , ait été dédié au papaClément VII , et qu’il soit revêtu do son privilège et dacelui de la république de Venise . On a vendu, chez M. Méon,pour la somme de 5 o 6 livies , en j8o3 , un exemplaire pro-venant de la bibliothèque de M. Pâris de Meyzieu , qual’on croit être celui de l’auteur; ce qui le fait présumer,c’est qu’on trouve à la fin uryjjroverbc manuscrit de prèsde 5 co vers, écrit sur le même papier que celui de l’ouvrageimprimé. A la suite de ce proverbe , sont deux notes aussimanuscrites ; l’une porte que culte satyre est vraimentécrite de la propre main de l’auteur, et qu’il n’en existaaucune autre copie; que Fabrizi est mort il y a peu do