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Tome premier.
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Mais , S coups toujours plus funestes!Sur deux lys, nos uniques restes.

La faulx de la Pa que s’étend.

Le premier est joint à sa race.

L’autre , dont la couleur s'efface.Penche vers son dernier instant.

■7. ■Que de divorces, que d'incestes.'Seront Je fruit de ses complots !Verrons-nous les flambeaux célestesReculer encor sous les flots ?

Peuple, arme-toi, défends ton maître;C'est peu que la main de ce traitreCherche à lui ravir ses états.

Le lit même de ton PhilippeDoit voir de Thieste et d’ŒdipeRenouveler les attentats.

sS. Vous, dont les palais magnifiques âSe sont formés de nos débris;

Auteurs des misères publiques,Monstres de notre sang nourris ;

Tels qu'on vit les Fils de la Terre Dans un champ semé pour la guerre.Aussitôt détruits qu’enfan.és:

Thémis s'arme pour vous poursuivre;Rentrez, troupe indigne de vivre.Dans le néant d’où vous sortez.

21. Royal enfant, jeune monarque,

Ce coup a réglé ton destin;

Par lui l'inévitable ParqueNe lâchera plus son burin.

Tant qu'on te verra sans défenseDans une assez paisible enfance ,

On laissera couler tes jours ;

Mais quand , par le secours de l’âgeTes yeux s’ouvriront davantage ,

On les fermera pour toujours.