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Tome premier.
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+ègne 6e Jpan-san s-Terre, 6e celui d’EJouard I er , et 6ol’expulsion 6e Jacques II , ou plutôt de l’exaltation de lamaison de Brunswick sur le trône en 1688, s’exprime ainsisur cette dernière révolution. « C’est à cette époque que ssposèrent les grands et vrais principes des sociétés, par l’ex-pulsion d’un roi violateur de ses seroiens. La doctrine de larésistance, cette ressource finale des peuples que l’on op-prime, fut mise à l'abri du doute par l’exclusion donnée àune famille héréditairement despotique. Il fut décidé queles nations n’appartiennent pas aux rois. Tous ces prin-cipes d'obéissance passive, de droit divin, de pouvoir in-destructible ; en un mot, cet échafaudage de notions faussessur lesquelles l’autorité royale avait porté jusques-là, futdétruit ; et l’on y substitua les appuis solides et durablesde l’amour de l'ordre et du sentiment de la nécessité d'uagouvernement parmi les hommes. » L’auteur prétend que laconstitution de la Grande-Bretagne est indélébile, parcequ’elle est dictée par la nature elle-même. Elle a une formetrès-marquée de gouvernement, ayant pour appui l’opinion,cette cause puissante qui maintient les gouvernemens lesplus absurdes , et qui est ici l’attachement d'une nationéclairée. D’ailleurs par le balancement de toutes ses parties,cette constitution regagne nécessairement d’un côté, c©quelle perd de l’autre.

LORRAINE ( de). Instruction pastorale de M.

où doit se renfermer la puissance du roi. Sous Edouard I , on trouvele premier exemple de l’admission des députés des villes dans le par-lement ; nouvelle barrière élevée contre le pouvoir royal ; et enfin ,lors de l’exclusion de Jacoues II, la Grande-Bretagne donna le rare spec-tacle d’un contrat primitif et formel entre le peuple et le souverain.