Commînge ; il renferme huit cents articles ; c'est-à-dire ,huit cents noms de prétendus athées, parmi lesquels ouest tout surpris de trouver Jésus-Christ , Socrate , Fejielou ,Bossuet , etc. L’autre ouvr ;e est : Pour et contre la Bible ,par Sylvain M .. avec cette épigraphe , tirée du véné-
rable Bède : « Le Livre de l’Ecriture sainte doit être ferméau peuple. » A Jérusalem , ( Paris ) 1801 , 1 vol. in- 8 C’est:dans cette étrange production que Sylvain Maréchal épanchele plus sa bile acrimonieuse sur ce que la religion a deplus sacré. Qu’on en juge par l’extrait suivant que ine four-nit la Bibliothèque française du savant M Pougens , 2.»année , n.° III. Qui pourrait lire en entier un livie aussiexécrable? On verra jusqu'à quel point de démoralisationnous étions parvenus , puisqu’un écrivain a eu l'impudeurde publier une pareille diatribe. Voici comme il s’exprimesur le saint Evangile : a Livre affreux, dont chaque lignea fait couler des flots de sang et de fiel ! un jour nos ne-veux feront amende honorable de la crédulité de leursancêtres. Devançant cette époque, peut-être , hélas ! bienéloignée , et rougissant pour l’espèce humaine à laquellej’appartiens, je veux du moins marquer la première annéedu dix-neuvième siècle , par une solennelle protestationcontre le culte prostitué depuis si long-temps au plusabsurde , au plus inutile , au plus immoral et au plus mal-faisant de tous les livres. »
« Et toi ( Jesus-Christ ), dont la vie fut si conforme auscandale de ta naissance (page 397) et à l’infamie de tamort! Enfant ingrat, parent dur, citoyen dangereux!Egoïste vil , qui ne fut ni époux ni père ! Bateleur mal-adroit , mauvais génie , qui te vantais grossièrement d’a-voir des légions d'anges à ton service! Toi , qui, pendantta mission infernale, reniait ta mère, troublait les familles,débauchait les enfans de la maison palenjelle , rujusuit