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Tome premier.
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cherchèrent à l’attirer dans leur parti : elle les écouta, etcomposa à ce sujet le Miroir en question. La censure dela Sorbonne , bien loin de la faire rentrer dans le chemindont on l’avait écartee , lui inspira encore plus d’intérêtpour les protestans, qui étaient malheureux et persécutés.Elle les traita le plus favorablement qu’il lui fut possible ,et en déroba beaucoup à la sévérité des lois ; ce fut même à sasollicitation que son frère , François fer, écrivit au parlementen faveur de quelques hommes de lettres poursuivis, parcequ’on les soupçonnait de favoriser la réforme naissante.Marguerite de Valois , duchesse d'Alençon , reine de Na-varre , soeur de François I. c r , et fille de Charles d’Orléans,duc d’Angouléme , et de Louise de Savoie , naquit à An-goulétne en 1492 , et mourut au château d’Odos , en Bigorre»le 2 décembre 1549. Elle a composé , outre les deux ou-vrages dont nous avons parlé ( le Miroir et les Nouvelles ) ,plusieurs pièces en vers qui ont été recueillies sous ce titre :Les Marguerites de la Marguerite des Princesses , Lyon ,Jean Détournés , 1 547 * Marguerite de Valois , quoiqueauteur d’ouvrages fort libres , avait des mœurs très-pures jet en cela elle différait beaucoup de Marguerite de France ,sœur de Charles IX et première femme de Henri IV , quiétait seulement prince de Béarn , lorsqu’il l’épousa en 1672 ,peu avant le massacre. Cette Marguerite était si débauchée ,que Charles IX , après avoir signé son contrat de mariage,dit : « En donnant ma sœur Margot au prince de Béarn ,je la donne à tous les huguenots du royaume. »

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MARIE. De Maria Scotorum regina , totàqueejus contra regem conjuratione , fœdo curaftothwelio adulterio, nefaria in maritum crrnle-litate et rabie, horrendo insujjer et deicnimo