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sanglante pleine d’invectives grossières. ~ Premier etdeuxième avertissement des catholiques anglais , i 5 go ,in- 8, etc, etc. Louis d’Orléans , avocat au parlement deParis , est mort en 1627, à 87 ans.
OYE. Essai du nouveau conte de ma mèrel’Oye, ou les enluminures du jeu de la cons-titution. 1722, in- 8.
Cette satyre a été condamnée par sentence de l’officinlitéd'Arras du 17 juin 1726, « comme remplie de principeset de propositions erronées et schismatiques , d’injures etde diffamations contre la mémoire de deux papes res-pectables et les prélats les plus qualifiés de l’église, n’ayaritpour but que de renouveler les erreurs condamnées. »L’auteur de cette satyre annonce que la constitutionUnigenitus sera regardée avant la fin du siècle ( le dernier )comme un conte de ma mère VOye. Il ne respecte pasl'es évêques. « Que les évêques , dit-il, se déshonorenttant qu’ils voudront par des mœurs toutes mondaines, ilsverront si nous savons nous taire. Puisque la lâcheté ,l’intérêt , l’ambition , le faux honneur et l’entêtement leurfont sacrifier les anciens dogmes de l’église et les pinssaintes loix , nous ne croirons pas les respecter trop peusi nous révélons leur turpitude. » L’auteur traite labulle Unigenitus de monstrueuse et de ridicule; il dit quela constitution ne doit ses progrès qu’à la violence; quela consternation de Paris , au bruit de l’acceptation ducardinal de Noailles (qu’il traite de Nicodème et de re-culante éminence ) , égala celle de la ville de Troye prisepar les Grecs. Il appelle Clément XI , Jean des vignes ,par allusion à sa bulle vincam Domini Sabbaoth. Enfinil annonce que si les lettres de cachet subsistent encor»