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On connaît plusieurs éditions de cet ouvrage , entr'autrescelles de i 56 g , i»-8 ; de Lyon , i 556 et i 55 q , in-B ;d’Amsterdam, 1698, in-B ; de Lyon , 1S67 , in-16. Jepossède cette dernière : on trouve dans le frontispicel’épithète de Stellati ajoutée à Palingenii , ce qui signifieque Palingène , ou plutôt Manzoli , était de Stellada , dati9le territoire de Ferrare , sur la rive du Pô; quelques-unsl’ont appelé Slellatensis. Il est né l’an i 5 o 3 , il vivaitencore en i. 55 o. La traduction française du livre de Pa-lingène, par la Monnerie, 178s, n’est nullement estimée.
PALLAVICIN. Opéré scette tli FerrantePallavicino, cioè il divortio celeste; il corrierosvagligiato;la Baccinata; dialogo traduesoldatidel duca di Parma ; la rete di Vulcano/l’anima ; di nuovo ristampato , corretto etaggiuntovi la vita dell’ autore e la continua-tione del corriero. In Villafranca, 1660, 2•vol. in-12 ; ibidem, 1666, in- 12; ibidem,1673, in- 12; Venetiis , 1687, in-12.
Les satyres de cet auteur contre Urbain VIII ont étécause que ce pape l’a poursuivi à toute outrance et estparvenu à lui faire trancher la tête à Avignon , en 1644,Ces satyres sanglantes ont été faites dans le temps quece pontife, de la famille des Barberins, était en guerre avecOdoard Farnèse , duc de Parme et de Plaisance. Ellescoururent d’abord manuscrites ; mais peu après elles furentimprimées avec une gravure représentant un crucifix plantédans des épines ardentes et environné d’abeilles , avec ceverset ; circumdederunt me sicut apes , et exarserunt sicutigrùs in spinis , faisant allusion aux abeilles que les Bar-berins portent dans leurs armes. Pailavicin sachant que