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cour do Rome. II est composé de plusieurs figures énigma-tiques sous lesquelles on a voulu designer le pape et sesministres; l’auteur, que l’on croit être Paracelse , lesexplique avec autant de licence que de malignité. Cemédecin, aussi fou que savant, prétendait que le ciell'avait envoyé pour être le réformateur de la médecine ;il traitait Hipprocrate et Galicu de chatlatans , dont laméthode était peu sure, A la première leçon de médecine•qu’il donna k Basic, après s’être assis gravement danssa chaire , il fit brûler devant lui les œuvres d’Hippocrate ,de Galien , d’Avicenue , etc., et dit : « Sachez, méde-cins, que mon bonnet est plus savant que vous, et quema barbe a plus d’expérience que vos académies. Grecs ,Latins , Français , Italiens , je serai votre roi ». Il est àremarquer que la bibliothèque de ce rai de la médecinere contenait pas dix pages. Aurel-Philippe-ThéophrasteBorabast de Hohenheim Paracelse naquit en Suisse en3493 , et mourut à Saltzbourg le 24 septembre 1541, aprèss’être vanté de pouvoir conserver la vie aux hommespendant plusieurs siècles , par le moyen de scs remèdes.
PARALLELE. Parallèle de la doctrine desPayens avec celle des jésuites , et de la cons-titution du pape Clément XI , qui commencepar ces mots : Unigenitus Dei Filius. Ams-terdam , iyz6, in- 8.
Cet ouvrage a été brûlé par la main du bourreau àParis , le 39 août 1726. L'objet de cette satyre est deprouver que la doctrine des payens était plus pure quecelle de la bulle Unigenitus ; on y dit que cette bullecondamne la foi de nos pères; qu’elle favorise l’infamie ,l’impiété, le blasphème ; quelle fait le procès à un inuo-