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en très-grand nombre ; elles sont relatives au sujet, faitesexprès et gravées avec le plus grand soin. Il en est quiont beaucoup de figures toutes très - fines. Enfin , onestime cet ouvrage , tant pour sa rareté que pour lenombre et la perfection des tableaux, plus de vingt milleécus. Lorsqu’on fit cette découverte, mademoiselle Vandi,une des héiitières, fit un cri effroyable, et dit qu’ilfallait jeter au feu cette production diabolique. Le corn-niissaire lui représenta qu'elle ne pouvait disposer seulede cet ouvrage , qu’il fallait le concours des autres héri-tiers ; qu'il estimait convenable de le remettre sous les,scellés jusqu’à ce qu’on eût pris un parti : ce qui fut fait.Ce commissaire a rendu compte de cet évènement aulieutenant-général de police , qui l’a renvoyé à M. de>Saint-Florentin ; le ministre a expédié un ordre du roi,qui lui enjoint de s’emparer de cet ouvrage pour S. M.,ce qui a été fait. » Alexandre-Jean-Joseph le riche dala Poupelinière était né à Paris en 1692. Il aimait beau-coup les femmes, la musique et les plaisirs; sa fortunelui permettait d’avoir une nombreuse société, et surtoutbeaucoup de gens de lettres qui lui rendaient en encenal'argent et les bons dîners qu’il leur donnait. Piron nele flattait pas et ne le traitait pas de Pollion commela plupart de* autres. Un jour étant choqué do ses airsd’importance, il lui dit : Alleï cuver votre or. La Pou-pelinière n’a fait que des ouvrages très-médiocres.
P R 1 MI. Historia délia guerra d’Olanda nell’ann»1672, (par Jean-Baptiste Primi, visconti etcomte de Saint-Majole. ) In Parlai, 1682»in- 12. La même histoire en français . Paris ,1682, in- 12.
Cette histoire a été supprimée , parce que l’auteur y