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des njKKurs , et sur le bonheur de l’homme ; commecherchant à substituer partout aux dogmes , aux lois e 1aux principes , une philosophie audacieuse et sacrilège >comme assurant que les lettres et les arts décorent l’édi-fice de la religion , et que la philosophie le détruit: quel’imposture parle dons tous les temples, et la flatteriedans toutes les cours : que tout écrivain de génie estmagistrat né de la patrie ; que son tribunal est la nationcntjère , le public son juge, non le despote qui ne l’en-tend pas, ou le ministre qui ne veut pas l'écoutcrj; quec’est aux sages de la terre qu'il appartient de faire deslois , et que tous les peuples doivent s’empresser do lesadopter ; comme vomissant des atrocités contre la sou-veraineté , calomniant sans pudeur la mémoire de Louis XV ;comme critiquant témérairement les opérations et lapolitique du gouvernement , et rejetant sur la nationfrançaise , sur les ministres du roi, sur le roi même ,tous les malheurs de la guerre actuelle. L’avocat-gé-néral finit par observer « que c’est un homme qui a faitprofession dans un ordre religieux (des jésuites ), unhomme revêtu du caractère et de la dignité sacerdotale ,un homme qui se qualifie de citoyen et d’ami de tousles hommes , un homme qui veut être le contemporainde tous les êges, qui ose avancer de pareilles proposi-tions ! » L’archevéquo de Vienne s’exprime encore plusdurement dans son mandement du 3 août 1781 , « . . . .Un prêtre, dit-il, un ancien religieux, déployer l’éten-dnrd de l’impiété : il n’y a rien de plus odieux ni de plusvil sur la terre qu’un prêtre impie et affectant de leparaître ; il ne peut inspirer de la confiance, parce qu’onle méprise ; son apostasie le déshonore. » Li’Histoirephilosophique a été brûlée au pied du grand escalier, le29 mai 1781. Guillaume-Thomas Raynal, né à Saint -