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dait comme hérétique. Je crois que c’est parce que ce faiblemonarque, plutôt pédant que roi, flattait le pape quandil en avait besoin. Ou trouve l’histoire du supplice deReboul dans les lettres mille cinquante et mille quatre-vingt-dix de Casaubon , édition de 1709. Elle lui a étéécrite de Venise par un sénateur vénitien.
REBOULET. Histoire des filles de lacongrégation de l’enfance. ( Par Simon Rebou-let, ex-jésuite et avocat à Avignon .) 1734,a vol, Z/Z-l 2.
Cet ouvrage a été condamné au feu par le parlementde Toulouse , comme contenant des faits faux ou altérés;il est dirigé contre madame de Mondonville et contrel’institut qu’elle avait fondé à Toulouse , sous le nomde Congrégation des Filles de l'enfance j fondation confirméepar bref d’Alexandre VII , en 1662, autorisée par lettres-patentes en i 665 , puis ensuite supprimée par arrêt duconseil de 1686 , à la suite des querelles que les jésuites suscitèrent à la pieuse fondatrice. Les causes de la sup-pression , selon Reboulet, sopt que « la cour eut des preuvesincontestables que cette fondatrice avait donné asile àdes hommes de mauvaise doctrine et mal intentionnéspour l’état, tels que le père Cerle et l’abbé Dorât ;qu’elle avait fourni à ceux-ci les moyens de sortir duroyaume; qu’elle avait fait imprimer, dans sa maison etpar ses filles , plusieurs libelles contre la conduite duroi et de son conseil. On enleva cette imprimerie ; ondressa des procès-verbaux ; et sur tous ces faits on eutquantité de dépositions authentiques et juridiques , avecles témoignages des plus anciennes filles de cette maison. *Mous sommes bien éloignés d’alfirmer la véracité de