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qui sait s'ils n'eussent point fait contre-poids aux. décla».mations des prêtres , épargné à la Franco des milliersde crimes , et conservé à leur prince huit cent millêfidèles sujets? Toujours auraient-ils honoré les lettreset sauvé quelque malheureux. » M - Roustan était ministredu saint évangile. On lui doit plusieurs ouvrages, entreautres un Abrégé d’histoire universelle. Paris , 1790, 9Vol. r/2-12.
SACHEVER EL. Hcnrici Sacheverell sacræconciones.
Les deux derniers sermons de ce prédicateur anglais furent brûlés par la main du bourreau, parce qu’il y dé-signa d’une manière odieuse l’administration de Mari-borough et le parti qui avait donné la couronne au roiGuillaume. Il fut interdit pour trois ans. C’est le 23 janvier1710 que ce théologien, du parti épiscopal, prêcha à-St. Paul, de Londres , l’obéissance absolue aux rois , parcoque le clergé en espérait plus d’obéissance pour lui-même. La sentence qui le condamna fit sa fortune : lareine Anne qui favorisait, dit-on , secrètement sa hardiesse,le nomma , un mois après , recteur de St. André. Ontrouve quelques détails sur ce docteur dans les Amusemcnsd'un philosophe solitaire , foin, ill, pag. 234. 11 y estdit que jamais prédicateur ne fut suivi avec tant de zèleet d’empressement que ce hardi et dangereux enthousiaste.Londres courait en foule à ses sermons , sur-tout à celuiqu’il prêcha à S. Paul sur le danger des fm.r-J'rères dansl'église et dans l'état. Il eut des partisans à l’infini , sur-toutdans le beau sexe; une dame lui légua 1000 liv. sterlingspar testament. Lorsque ses trois ans d’interdiction furentexpirés, il remonta en chaire et prit pour texte do son