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Lami, bénédictin, Paris , 1696, in- 12. Dans cet extraitl’éditeur rapporte , avec beaucoup de méthode et d’unemanière éblouissante, les argumens de Spinoja ; tandisqu'il donne, d’une manière vague, le* réponses du pèreLami. 3 .® L’extrait d’une lettre de Fénelon , qui ne réfutepas assez directement les faux principes des spinosistes*Enfin , 4. 0 un ouvrage latin qui n'est point énoncé en têtede la Réfutation , et qui a pour titre : Ceriamen philoso-phicum , etc. Amslelcedami , ex autographo A. TheodoriOssaan, ijoZ. Ce Certamen consiste en quatre petitespièces relatives aux démonstrations de Jean Bicdenburget de Spinosa. Les voici dans leur ordre naturel ; Lengletles a arrangées d’une autre manière : la première est laDémonstration mathématique de Brédenburg , pour fairevoir que tous les êtres capables de raisonner agissentnécessairement ; la seconde est une réfutation de cettedémonstration , par Tsaac Orobio , professeur en méde-cine à Amsterdam j la troisième est une réponse de Bréden-burg à Orobio , la quatrième une réplique de cedernier. Nous ne dirons rien ici de la vie de Spinosa quiest en tête de la Réfutation : 011 sait qu’elle est de JeanColerus , et que Lenglet y a ajouté des particularitésmalignes et injurieuses , dont la plupart ont été tiréesd'une vie manuscrite, que l'on attribue au médecin Lucasdont nous avons parlé plus haut : c’est peut-être la mémoque celle qui a été imprimée en 1712 , et au sujet delaquelle nous parlons de ce médecin. Quoi qu’il en soit,la vie de Spinosa qui sc trouve en tète de la Réfutationde 1731 , a été réimprimée en 1735. Nous avons parléde cette réimpression dans notre Discours préliminaire ,page xxxvij. Nous ajouterons que , depuis la rédactioude notre Discours , nous nous sommes procurés ce petitvolume , avec assez de peines à la vérité. Ou peut juger