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livres ont été supprimés avec Uüe exactitude toute par-ticulière ; mais celui que nous citons est le plus rare,non-seulement de ceux de fauteur, mais de presque tousceux qui existent dans la république des lettres ; il yest question du péché contre le Saint-Esprit , dont ilest parlé dans l’Evangile , qui a donné naissance à tantd’idées différentes, et qui selon l’Ecrîture-Saînte ne doitêtre remis ni dans ce monde ni dans l’autre; c’est ainsiqu’en parle M. Debure dans sa Uibliograghia instructive.Daus la secte de Swenckfeld on faisait profession dogarder la neutralité entre la religion romaine et cellodo Luther , sous prétexte que la dispute ne convenaitpas à des hommes qui sont sans cesse appliqués à consulterDieu au fond du cœur, et à recevoir de lui des inspi-rations particulières dans la paix et dans le silence. C'estpar le cœur , disait Swenckfeld , qu'il J'aitt commencer.Le point capital est d'apprendre aux Jidtèles à marcher enesprit. Il composa contre les luthériens un Traité de l’a-bus qùonjait de l'évangile en faveur de la sécurité char-nelle. Ce 1 ivre excita la bile de Luther, qui disait quec'était le diable qui avait vomi les ouvrages de ce soci-nien. Le traité de Statu , qui est l’objet de cet article, aété vendu 181 livres 19 sous chez M. Girardot de Préfonden , et 144 livres chez M. de Gaignat en 1769.
Gaspart de Swenckfeld est mort à Ulm en i 56 r , âgé
de 61 ans.
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T A L B E R T. Langrognet aux enfer?. Sujet duPoërae : M. Langrognet, conseiller au parle-ment de Besançon , l’un des partisans deM. Bourgeois de Boine, intendant et premierprésident, et qui, par des vues d’iutérèt per-sonnel, ayait contribué à le rendre despotiqae