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Tome second.
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est mort près de fondrcs, à Putney, en 1722. Il s'esîCuit une épitapbe qui n’est pas très-modeste.

TOUSSAINT. Les Mœurs. (Par François^Vincent Toussaint.) Paris , 1748, 3 loin. ,en un vol. in - 12.

Cet ouvrage qui a beaucoup fait de bruit dans le temps,.a été condamné par le parlement de Paris, à être brûlépar la main du bourreau. 11 y en a en des exemplairestirés sur papier in - 4, qui sont fort rares. Ce livre estplein de choses hasardées en métaphysique et en morale ;l’auteur y débite des maximes assez singulières : il dé-truit la notion des vertus les plus invariables dans leursprincipes. Il y règne cependant une certaine modération.Toussaint respecte l’existence de Dieu , et l’immortalitéde lame; il reconnaît la nécessité d’un culte; mais ildit,« qu’il appartient à la seule religion naturelle d’clre uni-forme et invariable ; que toute autre est infailliblementsujette à des partages, à des divisions, à des vicissi-tudes. Que chaque peuple se fit un culte à sa guise ;que les différentes sectes que forma la diversité du culte,conçurent les unes pour les autres du mépris et de l’ani-mosité; que celles sur-tout qui se piquèrent du plus scru-puleux rigoiisme eurent grand soin d’établir que quiconquerendait à Dieu des honneurs qu’elles proscrivaient, on nelui rendaient pas ceux qu’elles avaient rois en vogue,était l'objet de son courroux , et le serait un jour deses vengeances ; que de - là ces haines irréconciliablesqui firent tant de fois couler le sang des sectaires, sansjamais assouvir leur barbare acharnement. On a beaufaire des efforts généreux pour la paix , ajoute l’auteur,quoiqu’ordonne la religion chrétienne , on ne se fait pas