Fatum eu F a t a.
Dans les pays où il y a inquisition, et surtout à Rome , il était dé-'fendu d’employer le mot fatum ou fata dans les livres. Un inquisiteurayant examiné un livre que Naudé voulait faire imprimer à Rome , ycensura ces paroles : Virgo fata est, et mit en marge : Propositio he-rttica , nam non datur fatum. (Voyez Lamothe le Vayer, pag^ 506 dutome Xl,in-t6. ) Un auteur voulant se servir du mot fata, fit imprimerdans son livre facta ; et dans l’errata il fit mettre facta , lisez fata.
Fausseté des Miracles des deux Testamens. Ou-vrage traduit du manuscrit latin, intitulé : Tlieophras-tus redivivus , in- 12.
Flouknois. Entretiens des Voyageurs sur la mer ,où l’on traite de plusieurs affaires concernant l’étatet la religion. Par N. Flournois, ministre de Genève *Cologne , 1715, 4 vol. in- 12. la Haye , 1715 et 174°,4 vol. in- 12.
Fox. Commentaire philosophique sur ces paroles deJésus-Christ : Contrains-les d'entrer , traduit de l’an glais de J. F. (Jean Fox de Bruggs.) Cantorbéry ,1686 , 3 vol. in- 12.
Je pense que cet ouvrage pourrait bien être la première édition decelui dont il est question à l’article Bayle.
G a n 1 e e. L’Eglise romaine convaincue de dépra-vation , d’idolâtrie et d’anti-christianisme; par JeanGanier. La Haye , 1706. in-iz.
G a v x n. Le Passe-partout de l’église romaine , ouHistoire des tromperiez des prêtres et des moines en