faire de plus patfait 5 la grande pompe deVerſailles; je crus mien devoir&claircir.
Les neuf& douze Juin de la meſine anncej obſervay que les deux pompes à trois chevauxchacune ᷣlevoient trente pouces d' eau ſur lagrotte qui ᷑toit quatre-vingt- dix-neuf pieds&demy plus ᷑levëc que la ſurface de Tetang dioùelle étoit tire;& que les chevaux faiſoientcent-cinquante-cinq à cent: ſoixante tours parheure de onze toiſes chaque tour, ce qui fai-ſoit mil ſept cent ſoixante toiſes de chemin parheure; je me fixay à mil ſept cent toiſes: lestrente pouces produiſoient quatre- vingt · dixmuids d'cau dans le mème- temps, qui Etoitquinze muids par chaque cheval en une heure.
Il eſt req qu lun fort cheval tire perpendicu-lairement juſqu a ſept cent peſant: je me fixay àcinꝗ cent. Par la demonſtration ſuivante je ſup-poſay un tuyau de cent pieds de haut commeAB parcil à la hauteur de la grotte, d'un dia-mettre à contenir cinq livres d eau chaque pied,en ſorte que le cilindre de l'eau fuſt de cinqcent lixreꝭ pour cadrer a la force du cheval.
Je ſuppolay au bas du tuyau un tampon ou