— 2> I
414 Voyage en Sibérie.'par les observations de Paris ( N°. LXVIII. ), de :
Par les hauteurs relatives ( N°. LXXI. ), de . — z i
Par Brest (N°. LXXII,), de . . . -i 7
Par un milieu. . . . . 1 — 2. 3.
LXXIII, Quoique ce résultat moyen s’écarte peu du vérita-ble , 8 c qu’il prouve l’exactitude de celui de Paris, dont il ne différéque de o ligne z douzièmes, il paroît qu’on peut encorel’obteniravec plus d exactitude, en ne faisant point usage de l'observationde Brest, parce que j'ai supposé que l’atmosphere avoir varié danscette Ville de la même quantité qu’à Paris, au-lieu que la variationy a été plus grande qu’à Paris de o lig. 6 douzièmes.
LXXIV. En ne faisant usage que de l'observation de Paris &des hauteurs relatives, on a par un milieu la hauteur du niveaude la riviere de Vire de z lig. 7 douzièmes aîi-deffous de l’Ob-servatoire ; de 1 ligne 6 douzièmes au-deffus du niveau de la mer,’ou de 1 j toises 3 pieds ; de 30 toises o pied y pouces au-dessousde l’Observatoire 3 8 c la hauteur moyenne du baromètre de zj, 11,7 douzièmes,
LXXV. Ce résultat ne peut pas s’écarter du véritable ; car lariviere de Vire est éloignée à Pontfarsi de quinze lieues de son em-bouchure dans la mer. Or en supposant sa hauteur de 1 y toises3 pieds, on a la pente de cette riviere de 6 pieds z pouces par lieue,ce qui est très naturel, parce que cette riviere est à Pontfarsi prochede ft source située dans de petites montagnes,
Montagne a une lieue de Pontfarsi.
LXXVI. Cette montagne est si peu éloignée de Pontfarsi, 8 cl’intervalle de temps écoulé depuis mon départ de cet endroit jusqu'àmon arrivée fur cette montagne, est íi court, qu’on ne peut pas