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A» x. durer plusieurs semaines, viennent â enve-Bru- lopper le voyageur de tous côtés. Heureux«uure. elîCore s j ? dans un aussi grand malheur, l’onest exempt des pluies froides et mortelles quine permettent pas aux bruyères et aux arbustesqu’elles mouillent, de s’allumer lorsqu’on enveut faire du feu. Ces pluies pénètrent lescabanes et les tentes ; les grottes même n’enmettent pas à l’abri j et tandis qu’elles tom-bent en déluge , la soif peut vous assiéger deconcert avec le froid, car le sol ne retientl’eau que dans quelques Irous qu’il faut con-naître : dans ces trous difficiles à rencontrer,l’eau s’évapore encore du jour au lendemain.C’est à cause de ces inconvéniens, que très-peude personnes ont été visiter la cime de laFournaise : la plupait des curieux ne sontvenus qu’au bord de l’Enclos.
Le premier voyage que je sache avoir étéentrepris pour visiter la Montagne ardente,le fut en 1760 par le sieur Donnlet, habitantdu pays ; et ce que j’en sais , je l’ai trouvédans un petit manuscrit de vingt-huit pagesin-18, que M. Faujas acheta par hasard surun quai de Paris , et qu’il a bien voulu mecommuniquer. Voici à-peu-près ce qu’il con-^ tient de plus remarquable.