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|>laîne des Sables , au risque de tomber mille ' *
fois et de se tuer avec son fardeau. Bril _
M. de Crémon était un petit homme tur-bulent et plein d’amour-propre; il parutcruellement humilié de l’état où il se trouvait,e t lutta long-tems contre le bon créole qui■venait à son secours. Il échappa a celui-cide dire avec vivacité': Ce petit b**** résistécomme s’il était fort . L’intendant, quoi-qu’ivre, retint le propos, et, malgré le grandservice que Guichard lui rendit dans celteoccasion, en le tirant de différens pas d’oùl’homme le plus agile a bien de la peine àse tirer tout, seul, il ne lui a jamais témoignaque de l’inimitié.
Il paraît que, quelques années après, M. deCrémon revint au Volcan . Il fut accompagnépar le chevalier de Saint-Lubin et par Com-ïnerson.
Ce fut par la ravine de Langevin qiîe secommença le voyage. J’ai lieu de croire que,cette lois, les curieux s’arrêtèrent sur la plainedes Sables, ét ne descendirent pas le rempartde l’Enclos pour gravir à la Fournaise ; car un.dessin de Commerson, que j’ai sous la main,t 11 © prouve ce fait par les choses qui y sontomises, et qui, s’il eût visité le sommet de