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bas du cratère Bory , auquel nous donnâmes —--
un coup-d’œil ; il n’y était survenu aucun chan- An X ’gement : nous vînmes une demi-heure aprèsnous reposer au même endroit où nous nousétions délassés l’autre fois à l’ombre d’unebutte. Le thermomètre se tenait par i8°;à midi, il avait été à 19 0 ; à quatre heures,il descendit à 1 5 0 : il faisait le plus beauteins qu’on pût souhaiter. Un faible vent s’é-levait par intervalles ; quelques nuages erransà nos pieds nous dérobaient la vue d’unepartie de la mer, le piton Berth , et la plainedes Sables.
Nous retrouvâmes la bouteille que j’avaislaissée à la cime de la montagne ; j’y ajou-tai l’itinéraire de mon second voyage et unecarte du volcan. Je reconnus que depuis notreprécédent voyage il n’avait pas fait à cettehauteur, de pluies, ni de grand ventj carquelques morceaux de papier déchiré quenous avions jetés , une partie des semelles denos vieux souliers et quelques grains de rizrestés de nos repas , n’avaient été ni mouillés,ni entraînes loin du lieu où nous avions faithalte.
Je gravis ensuite, sur le ma melon Central,dont je trouvai le cratère absolument dans