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Tome troisième.
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( J 35 )

'périhélie se plonger dans des flots de lumière *et de calorique , ne paraissent pas entrer alors Frl _en fusion. La comète de 1680, dont la chaleur mair ** 1surpassa deux mille fois celle du fer rouge ,eût être entièrement liquéfiée, si elle eûtété fusible, ce qui neut probablement pas lieu,puisquon na remarqué aucun changement danssa forme.

Que la terre fortement échauffée ait entraînéavec elle une partie de latmosphère ardentede lastre dont elle avait jailli, ou quaprèsavoir long-tems parcouru sa carrière autourdu soleil,» en ne lui présentant quune sur-face aride et sans vapeurs, elle ait passé assezprès de quelque comète revenant de son pé-rihélie pour attirer à elle une partie de sachevelure sinistre ; les matières gazéfiées quiformaient cette atmosphère quelconque, se pré*cipitèrent autour du noyau terrestre à mesureque la chaleur qui les tenait en expansion ,diminua ; alors prenant la situation propre àsa pesanteur, chaque substance occupa uneplace marquée. Leau tenant en dissolutiontant de principes divers , se forma, et, par sanaissance, féconda le monde en lenveloppant,de toutes parts.

Cest ici la seconde époque du globe, celle