C i63 )
blait à peine déterminée (1). La nature en se ~
À -N A»
hâtant de perfectionner des organes généra- ,teurs importans à l’accomplissement de ses maire.:Vues, semble avoir négligé des organes acces-soires que le tems régularisera.
Rien n’est plus étrange que les capricesde la végétation dans les montagnes que nousavons visitées. Un botaniste prudent ne peuttrop craindre de faire trois ou quatre espècesde la même plante ; il y a même des fougèresdont on pourrait en faire six ou sept, si l’onne les examinait soigneusement dans diversétats, et si l’on n’observait les nuances intermé-diaires dans un grand nombre d’individus (2).
Au contraire, dans les vieilles parties desterres antiques , dans ces monts qui ont vu
Quioisi.t heterophylla, I, i96.
Mimosa heterophylla, I, 320.
Conyza salivifolia, II, 23.
Conyza retusa, II, i34. elc. etc. etc.
(1) Voy. cliap. VI, p. 220.
(2) De ce nombre sont sur-tout:
i°. Un acrostique , voisin du sorbifolium de Linné ,et dont Commer3on avait rapporté quelques échantil-lons que j’ai vus dans l’herbier de M. de Jussieu, sousle nom d’o -.manda trifron■>.
2°. Un darcea , encore moins extraordinaire par la
L 2