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Tome troisième.
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Avant darriver à larivièrede Saint-Étienne, 'nous traversâmes plusieurs autres ravines- .

L Fri-

cliesplusou moins considérables, et qui étaient mairs.les embouchures de ces divers torrens dontnous avons vu les origines en allant au Pitonde Villers.

Ici le sol formé par les dépôts des eaux plu-viales , et aux dépens des pentes supérieures,me rappelait celui des alentours de la rivière delEst. Pour la rivière de Saint-Étienne , son litétait immense , semé de blocs roulés et deroches confuses, entre lesquelles une onde im-pétueuse séchappait par divers canaux.

Les Salazes ne paraissaient plus , la vue desmonts de lentre-deux allait bientôt nous êtreôtée, et les pentes méridionales, dont le Bé-nard est le sommet, nous présentaient unnouveau paysage. La scène était tout-à-faitchangée; le canton de lîle nous arrivionsnavait plus de rapport avec le quartier riantquon nomme partie du Vent y tout y étaitmoins gai ; mais la nature dépouillée ny avaitcependant plus cette physionomie sévère quenous étions habitués à lui voir depuis Sainte-Rose : cétait quelque chose qui tenait le milieuentre labondance et la stérilité. Je néprouvaispas, en promenant mes regards sur le pays,