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A n X.
Fri-
maire.
naturellement dans les dunes de l’Europe , e£desquelles on a tiré un parti avantageux endifférens endroits. On commence depuis quel-que tems à profiter de leur secours, sur lescôtes de nos landes. A Mascareigne, où lemême fléau existe , le sol produit des végétauxanalogues, et qui peuvent servir au même em-ploi. Nous avons déjà vu le liseron pied-de-chèvre ( 1 ) croître sur l’arène brûlante , aumouillage des Orangers. Ici je trouvai en abon-dance des touffes épaisses d’une graminée vi-goureuse , qui doit appartenir au genre appeléfestuca par Linné , si j’en juge par quelquesdébris d’épillets qui restaient sur plusieurs.On pourrait profiter de ces végétaux pourfixer et fertiliser la surface des lieux quiviennent de nous arrêter. La dodonèe vis-queuse (1), et quelques autres arbustes quicroissent çà et là dans le sable, pourraientencore y être propagés, afin de concourir à enfixer les parties , et à les engraisser peu-à-pcudu détritus de leur feuillage.
( 1 ) Convolvulus pes caprœ. L, Voyez notre Cliap,XII, p. i34.
(2) Dodoncea viscosa. L,