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n'hésifa pas à punir, et tua sur la place l’abo-minable curé. Il se sauva ensuite dans les soli- Fri _tudes voisines , et y vécut long - tems caché ma ' revers les sources du torrent qui porte encoreson nom, et que nous avons traversé tout àl'heure.
Vient ensuite la petite Chaloupe; la ravineà Malheur m’avait paru effrayante, mais lapetite ravine l’était encore bien davantage. Jen’imaginais pas qu’on pût en trouver une plusprofonde, et dont les bords fussent plus ra-pides; bientôt la grande Chaloupe me prouvale contraire. II faut au moins trois quarts d’heurepour traverser celle dernière.
La ravine à Jacques, et la grande ravine seprésentent à leur tour; après cette dernière,qui est la plus cruelle, le chemin devient moinsfatigant, et l’on trouve enfin un pays cul-tivé , agréable, fertile, et animé par de jolieshabitations distribuées a sa surface.
En descendant et en montant sur les paroisdestorrens que nous avons traversés depuis laPossession , à l’aide des sinuosités qui mul-tiplient si fort la longueur du chemin , on ob-servera que toutes ces parois sont forméesde couches de laves. La lave basaltique y estla plus fréquente, mais elle affecte souvent une