( 253 )
tout le tems que devait durer l’armement du x "Prince ; mais comme nous faisions les prépa- Niy «, 8 ^ratifs du départ, on signala le 10 nivôse unparlementaire anglais : il venait annoncer lapaix : ce parlementaire se nommait le Pin -gouin , et avait été expédié du Cap par M. Cur-tis. Dès-lors je n’osai plus quitter le port Nord-Ouest , certain que cette circonstance allaitaccélérer le départ du vaisseau dont je comptaisprofiter.
Je repris le cours de mes recherches. Une demes premières courses fut dirigée vers l’île auxTonneliers, où je ne trouvai pas la moindreverdure. J’avais à coeur d’y vérifier un fait in-téressant* Dans nos conversations sur la miné-ralogie des pays , et dans toutes ses lettres jM. Hubert m’avait engagé à chercher dans lemur d’une des batteries de la côte vers la jonc-tion de ]$ chaussée de Tromelin, une pierrequ’on avait brisée, et dont les morceaux étaiententrés dans la maçonnerie ; il me priait sur-tout, quand je Pauraîs trouvée, de lui en diremon avis-^, et de chercher à l’Ile-de-France dequel lieu elle pouvait avoir été arrachée. Laimême pierre atait autrefois beaucoup occupeM. Berth, cet officier instruit que j’ai eu plu-sieurs fois occasion de citer.