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rence avaient sans doute déterminé à cher- 7 „
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cher dans notre satellite, le cratère qui nous . A
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menaçait de la pluie des Gabaonites. Cet as-tre , encore plus volcanisé que celui que noushabitons, présente des monts ignivomes plushauts que les crêtes les plus élevées de laterre ; sa masse étant cependant bien moinsconsidérable , ces volcans proportionnellementplus grands, doivent donc être doués d’uneplus grande force , au moyen de laquelle ilsont pu lancer des rochers hors de la sphèred’attraction de la lune.
Supposons maintenant une force d’impul-sion dans le volcan lunaire, proportionnée àla différence de sa masse avec celle du Vé suve , et nous concevrons qu’il lui est aisé denous lancer des roches brûlantes.
Depuis que l’on observe les volcans terres-tres , on n’en a pas vu pousser des pierreshors de leur sein , à une distance suffisantepour qu’au bout de la courbe décrite par cespierres, elles aient pu tomber en France , parexemple.
Enfin, ces pierres atmosphériques portentun caractère exotique , dans tous les cantonsoù l’on en rencontre. Étrangères à la surfacedu sol où elles sont dispersées, on ne reconnaîtm, n