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Tome troisième.
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( So5 )

aussi mes convives allaient être à laise, et îal- T*lais pouvoir juger de ce que cest que la gaîté F1 <anglaise.

Deux cents bouteilles ou carafes de beaucristal circulèrent bientôt sur la table : cétait du vin de Madère , de Porto ou de Clairet. Cevin de Clairet, que les Anglais simaginent êtredexcellent Bordeaux , est effectivement du Bor­ deaux , mais cest un mélange de blanc et derouge, qui est fort mal-sain, et que les vraisconnaisseurs naiment pas du tout.

Je ne conçois pas comment, dans cette fa-meuse journée, je pus conserver mon sang-froid j car, malgré le grand nombre de toast3que jévitai, je fus forcé de boire une quantitéprodigieuse de tous ces vins mêlés; il me tar-dait que le dessert cessât, tant pour ne pasmexposer à me griser, que pour revoir lesfilles du gouverneur. Enfin, à huit heures,quand tout le monde criait bien fort, on seleva de table, et quelques-uns des convivespassèrent dans une autre pièce , étaient desdames.

Comme il circula à table que jétais un offi-cier de létat-major du général Magallon , deuxgrands messieurs mapprochèrent, et lun deux,colonel de génie , qui parlait passablement le

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