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Le 21 mars, à l’entrée de la nuit, j’aperçusunelueur sans fumée qui sortait du cratère; elleparaissait avoir plus de surface que Porilicedece cratère, duquel je crus qu’il allait être vomide la lave.
Le 22, nous vîmes tous une grande lumièrebien au dessous du cratère (î), vers la mer; jene doutai plus qu’une éruption n’ullâlavoir lieu,et je me proposai d’aller l’observer de près.Cependant j’étais bien éloigné de penser queles laves pussent parvenir à la mer avant quinzejours, parce que je supposais qu’elles étaientsorties de la bouche même de la montagne.
Le 5 o , des liabitans qui allaient à Saint-Joseph furent forcés de revenir ; ayant trouvéla lave rendue à la mer , je me décidai à partirsur-le-champ, et le i" avril j’étais rendu surle bord de cette coulée.
Dès que je fus au bord du Bois-Blanc, et queje pus découvrir l’Océan, je remarquai, ainsi
et s’en étant formé une idée juste, avait conclu de lacessation des signes de travail dans le cratère, unarépercussion dont nous avons démontré les causes auchap. XX.
(î) C’est toujours le cratère Dolomieu dont il estquestion, quand M. Hubert parle du cratère.