CHANT DOUZIÈME.' l5*
CHANT DOUZIEME.
Monrose tue Vaumânier. Charles retrouve signâtQui se consolait avec M.onrose dans le châteaude Cutendre .
Tuya t s jure do laisser la morale ,lie conter net, de fuir les longs discours :
Mais que ne peut ce grand dieu des amours ïH est bavard , et ma plume inégalegriffonnant de son bec effiléqu'il inspire à mon cerveau brillé.
Jeunes beautés , filles , veuves , ou femmes ,
Qu’il enrôla sous ses drapeaux charmants ,
>ous quilancez et recevez ses flammes ,hrclites-moi: quand deux jeunes amants,en grâce , en mérite , en talents ,ôuxdoux plaisirs tous deux vous sollicitent,Egalement vous pressent, vous excitent,
Mettent en fou vos sensibles appas,
.ouséprouvez un étrange embarras.
bonuaissez-vou3 cette histoire frivoleî" uu certain Ane , illustre dans l’école ?p 118 l’écurie on vint lui présenterour sou dîner deux mesures égales,j.® même forme, à pareil intervalles;es deux côtés l'âne so yit tenter