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La pucelle d'Orléans : poème en 21 chants / par Voltaire
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CSiKT IJÏÏiTORÏIÈltï. ifltMa coutume est «le veugor hautementSon tendre honneur attaqué trop souvent.

Vous pourrici Bien risquer ici 1© vôtre,

Lui ditlAnglais : nous savons lun, et lautr»Notrepbrtée'; et Jean Ohandos peut bienLorgner un dos , mais non montrer le sien.

Le beau Français , et le Breton qui raille*Font préparer leurs chevaux de bataille.

Chacun rccoitdes mains dun écuyerSa longue lance et son rond bouclier ,

Se met en selle , et, dune course fière ,

Pusse , repasse , et fournit sa carrière.

Le Dorothée elles cris elles pleursNarrctaient point lun et lautre adversaire.'

Son tendre amant lui criait : Beauté chèro ,ïecours pour vous , je vous venge , ou je meurs,'11 se trompait : sa valeur et sa lanceUtillahîtit en vain pourlAmour et la France .

Après avoir en deux endroits percéLe Jean Ch an dos le haubert fracassé ,

Prêt à saisir une victoire sure ,

. Son cheval tombe , et sur lui renverséLun coup de pic<l sur son casque faussé 1Lui fait au front une large blessure.

Le sang vermeil coule sur la verdure.

L'iiermitc accourt, il croit quil va passer,

Crie in manu s , et le veut confesser.

A!i Dorothée 1 ah douleurinouie !

Auprès de lui sans mouvement, sans vie ,fou désespoir ne pouvait sexhaler.

Mais quodis-tu,lorsque tu pus parler?

«Mon cher amant, cest doue moi qui te tu»?~ e tous tes pas la compagne assiduedevait pas un moment «écatterj

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