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Picpand des pleurs; et d'un tou lamentableS'écrie : () ciel ! je suis un meurtrier ,
Un housard noir plutôt qu'tut olie\ alier ;
Mon cieur , mou bras , mou épée est infâme:Kst-ii permis de tuer une daine !
Mais Ilichemont, toujours mauvais plaisant,lit toujours dm-, lui dît : mon cher la Uire ,
A a , tes remords ont sur toi trop d’empire ;C’est nue Anglaise , et le mal n'estpas grand:3£iHe n'est pas pucelle comme Jeanne.
Tandis qu'il tient un discours si profane ,D’un coup de flèche il se sentit blessé ;
Iît devenu plus fier, plus courroucé ,
Il rend cent coups à la troupe bretonneQui comme u n flot le presse et l’envirorme.
La Uire et lui, nobles , bomgeois , soldats,Portent par-tout les effoi ts de leurs bras ;
Ou tue, ou tombe, ou poursuit, on recule ;De corps sanglants un monceau s'accumule;Et des mourants l'Anglais fait au rempart.
Dans cette horrible et sanglante mèîee ,
Le roi disait à Danois : Cher bâtard ,
Dis-moi, de grâce, où doue est-elle allée?Qui? dit Danois . Le bon roi lui repart ;
3\’c sais-tu pas ce qu'elle est devenue : —
Qui donc ? — Hélas 1 elle était disparue ,
Hier au soir , avant qu'un heureux sortJs ou s eut conduits au château de Bcdfort;
Et dans la place ou est entré sans elle.
Ah ! que du moins elle me soit fidèle!Cardez-la moi. Tendant ce beau discours ,
Il avançait et combattait toujours.
Bientôt la nuit , couvrant notre hémisphèreL’enveloppa d’un noir et long manteau j