oeuyh.es
Cueillir , ilans le potager ,
La fraise qui vient de naître :
T)e voir la petite faulxMoissonner à notre vue ,
Là (le jeunes articliaux
Ici la tendre laitue,
lie pourpier , et l'estragon ,
Qui tont-à-ï’heure en salade ,
Va piquer, près du dindon.L’appétit le plus malade.
Du même endroit, nous voyonsVenir l’innocence môme ,
Lise . qui, sur des clayonsîv r ous apporte de la dôme :Ülanclie un peu plus que sa mainMais moins blanclie que son seinI 7 .t que la perle enfantineD'uu râtelier des plus nets.
Que ne touchèrent jamaisCapperon , ni Carmuline.
C’est elle aussi qui, le soir,
Lu cent postures gentilles ,
(Où sans jupe ni mouchoir,vous seriez charmante à voir)Dresse et redresse nos quilles :Jeu tout des plus innocents,
Où, pour aiguiser nos dents,Quand la faim nous abandonne,jNous nous exerçons un temps ,Avant que le soupé sonne.
Le qnîller est dans un boisQui touche à la maisonnette,