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DE F IR O N.
Adieu la terre , adieu les cicus.Touchés de ces tristes adieux ,
Chacun la pilule me dore,
Eu me disant que je pourrais ,
Dans deux ou trois mois voir encore.Plut à Dieu ! je vous reverrais î
Mais ces deux ou trois mois de vie ,Quel docteur me les garantît 7Qui le forait, ferait folie.
Eli, sait-on qui meurt ni qui vit ?Par exemple , qui rions eût dit,Avant lu semaine dernière,
Que nous venions , ce carnaval,Montesquieu flair sa carrière ,EtFoutenelle ouvrir un bail
AU MEME.
LA QUENOUILLE UNIQUEBT MERVEILLEUSE.
^sîtrAiri) le pauvre B’mbin. mourut( Car puisqu'il faut bien tût qu'il meure yAutant vaut dire, Cela fut,
Que cela sera tout-à-l'heure) jQuand donc j'eus vu le sombre bord ,Tout en descendant de la barque ,
Mon premier soin, ce fut d’abord