8
INTRODUCTION.
dustrie, ni d’énumérer la série des mesures quidoivent contribuer à en assurer la prospérité*,mais il nous semble qu’il y a surtout trois genresd’influence qui lui appartiennent et dont onpeut attendre de grands résultats. En effet,n’est-ce pas au gouvernement qu’il appartientde répandre dans les classes pauvres une in-struction convenable trop Ion g-temps négligéeet qui servira du moins à ouvrir les premièresvoies à tant d’intelligences remarquables, quin’ont besoin que de cette impulsion primitivepour parcourir avec éclat une carrière hono-rable? N’est-ce pas au gouvernement qu’il ap-partient de préparer et de discuter les lois dedouanes qui règlent essentiellement la condi-tion de nos fabriques, les lois relatives à l’agri-culture et au commerce, et tant d’autres loisqui sont la base des transactions et des associa-tions de toute espèce? Enfin n’est-ce pas augouvernement qu’il appartient de décider com-ment seront ouvertes et entretenues toutes nos