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DU CANAL LATÉRAL A LA LOIRE.
remplissage du sas, se trouve réduite à celle quelle aurait eue,et seulement encore au premier moment, si on eût suivi l’an-cien système '.
Pour concourir au même but, les ventelles, au lieu de n’oc-cuper , comme cela a lieu presque universellement, qu’unefaible partie de la largeur des portes, en s’élevant plus oumoins sur leur plan, occupent leur largeur entière, entreles poteaux qui les encadrent dans le sens vertical; et il asuffi, pour quelles eussent une; section subi santé, de leur don-ner une hauteur de 2 décimètres ou de moins de 7 pouces 1/2,tandis qu’il n’est pas rare, dans la plupart des ancienscanaux, quelle atteigne 60 centimètres ( 22 pouces), et par-fois quelle dépasse cette dimension.
Au moyen de cet ajustement, et toutes choses égales d’ail-leurs, on obtient visiblement le maximum de vitesse.
Il paraît manifeste, d’un autre côté, (pie la nappe d’eautombant en cascade du buse dans le sas, et, au premier mo-ment, d’une hauteur qui, dans certains cas, peut atteindre* etmême surpasser 2 mètres, occasionne dans la masse des eaux<pii l’occupent déjà une perturbation bien plus grande quedans le système que nous venons de décrire, et que les bateauxéprouvent, dans ce dernier système, bien moins de gène (pu*dans le premier pendant le remplissage du sas.
' Dans l’ancien système on perd , comme élément de la vitesse , tout le bénéficede la partie de la chute des écluses comprise entre le niveau du plafond du fiiezsupérieur et celui du plan d’eau du fiiez inférieur ; et quand cette chute est consi-dérable , on conçoit que la différence des temps employés au remplissage du sasdoit être assez notable.