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Tome premier.
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XLII
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xlij Discours

beau de la philosophie, s’en servir poufl’éclairer s’il n’est que foible ; & s’íl estméchant par caractère & par système,remployer pour le brûler.

Je me sais gloire d’être en société avecDieu. Je regarde sans cesse la religioncomme le plus beau présent que leciel ait fait à la terre ; & il résulte demes principes qu’on n’est pas stupideparce qu’on a un culte, & que de toutesles erreurs fur la divinité, la plus dan-gereuse est rindifférence.

Si cet aveu ne suffisoit pas pour mefaire pardonner mon histoire duthéisme , j’ajouterois encore que lareligion dont ma patrie s’honore n’en-tre point dans le plan de mon ouvrage.Je me contente de laisser entrevoir àl’Europe combien son culte a d’affinitéavec celui de la nature. Pour le rested c la terre , il peut calculer combien