• de n Nature. 7
cette situation il la trouve dans un gou- L-Tl.. 11 1111 -, , - - 1 ■ t r Principes,
vcrnçment ou u n y auroit point de propriété:
mais d’abord quand un citoyen n a rien enpropre i il lui est assez difficile d’exercer labienfaisance : de plus il falloit composer uncode de la nature pour se rendre utile auxhommes en société, & non pour instituerune nouvelle république de Platon à f usagede quelques gens de bien visionnaires.
On s’est étonné auíïi a la lecture de ce petitouvrage, de quelques principes dont toute l’é-loquence de fauteur ne sautoir pallier la faus-seté : ces principes font par exemple quel’homme naissant est dans une indifférence to-tale même pour fa propre éxistence ( a ) ; quele mal physique n’existe pas ( b ) ; que le malmoral n’est rien pour la providence ( c ) ; &que f avarice est le seul vice de f univers ( d )*.
Le dirai-je encore ? ce qui a empêché le pu-*.
(q Code de la nature , édit. de 1755. pag. 20.{b) lbii. pag. lis,
(e) Ihid. pag. 153.
{d) lbii. pag. 2A.