de là Nature. 69en effet pour étudier la nature , l ima--—1
. . - PRINCIPES'
ginatjcn ne vaut pas un microicopc.
4 Dieu ne plaiíè cependant que je con-clue de toutes ces observations que la matièresoit physiquement divisible a l’infini , &que dans la nature il n’y ait point d’élé-mens : cette hypothèse , née du délire philo-sophique des géomètres , se soutint le secledernier par de frivoles calculs d’a^èorc ,
& aujourd’hui se trouve renversée parceux de la raison : je demande aux succes-seurs des l’Hôpital 6c des Bernouilli, ceque c’tst que l’infini ; s’il est possible qu’ils’élève au quarté ou au cube , comme lefini ; fi une grandeur infinie admet unseul terme dans ses principes (a). Oui, lamatière a un terme qui échappe , il est vrai
{a) Les preuves de cette théorie , qui font ap*puyées fur 1a géométrie , ne font pas plus exactes quecelles qui font fondées fur Talgèbre : le point, la ligne ôcla surface sur lesquels opèrent les mathématiciens, fontdes êtres imaginaires ; & des calculs faits fur des grandeursimpossibles , ne peuvent servir à démontrer un principeimpossible,
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