de ia Nature.
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Troisième partie de U Apologie duphilosophe .
JO^EPUIS que le nom de philosophe estdevenu le titre d’une injure modérée, quisert h l’envie à désigner le talent , & au ci-toyen pusillanime l’hommc de génie quil’éclaire , il me semhle nécessaire de définirexactement l’êtrc respectable dont j’ofe pren-dre la défense. Puisse le tableau que j’en tra-cerai justifier en méme tems s idole &lc cultede ses adorateurs 1
Un philosophe est pour moi un être su-blime , placé sar la terre pour guérir les hom-mes des maux attachés à l’cxistence, ou pourles en consoler.
C’cst un génie éclairé , qui attache sonbonheur au développement de son intelli-gence , qui ne s’appuie point fur les lumièresfactices des hommes puiffans qui ne le valentpas , & qui s’occupc dans le silence du cabineta réformer son entendement, à se faire uncaractère & à créer son ame.
Principes.
I 2.