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tîons, honore les hommes en place , se con- — 1111 " ■forme aux usages reçus, & ne fait servir sa Princifesliberté de penser qu’à perfectionner son ame& à assùrer le repos de tout ce qui senvi-ronne ; c’est l'aigle, qui maintient la paix dansson aire, sans prétendre à réformer satinas-phère & a calmer la rage des vents.
Le culte d’un Etre suprême , qui n’impor-tune que les ingrats, fait le charme de soname sensible ; cette lumière do uce l'échausssen même tems qu este l’éclaire ; quand il étu-die la religion , il s’apperçoit qu’elle est le cen-tre où toutes les vérités philosophiques vontse réunir ; quand il la suit, il reconnoît quec’est le foyer où toutes les belles pallions vonts’embraser.
II juge intérieurement les loix des hommes,mais il est soumis a celles de fa patrie ; & si lehasard sa fait naître parmi des esclaves, il sedérobe à la verge flétrissante du despotisme ,mais fans braver ses souverains, comme fansles flatter , fans les estimer Se fans les craindre. >
En un mot , le philosophe est un être éton-nant & non contradictoire, qui aime le genre
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