de da Nature.
CHAPITRE II.
Doutes philosophiques fur V originedes êtres .
Ou s venons de voir qu’un être raison-nable n’étoit pas un monstre, pares qu’il sai-son usage de sa raison. Écoutons donc unmoment ses conjectures sur s origine des êtres y& souvenons-nous que le philosophe qui doutea, pour le moins, autant d’autorité que le sec-taire qui dogmatise.
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