de la Nature, 15s
CHAPITRE III.
Des Mondes.
y J A science qui nous a éclairés fur le mé-chanisine des mouvemens célestes , a contri-bué à raffermir la base de nos devoirs : ainsi lemonde physique conduit au monde moral, &tout est lié dans la nature.
La tour du temple de Bélus, le tribunalastronomique de Pékin , les observations deParis & d’Alexandrie ont plus éclairé les hom-mes que les livres des théologiens. Ces monu-mens, consacrés a l’histoire du ciel, nous ontappris k révérer le suprême Ordonnateur desmondes ; & les écrits des docteurs ne nous ontappris qu’a disputer.
C’est sur-tout depuis l’invention du téles-cope , que les philosophes ont dû devenir plusreligieux. Cette prodigieuse quantité de mon-des répandus dans les déserts de l’espace , cescomètes qui traversent les orbites des planètes,fans les ravir a leurs soleils , ces systèmes qui
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PRINCIPES*