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Tome premier.
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DËIANATtJlUS. í$9

ï §3 épis de bled dans une vaste campagne;& Métrodore avoir raison de résoudre ainsi leproblème, quoiqu’il ne fût conduit à la solu-tion qúe par le fil de l’analogie.

Examinons un peu l’univers suivant lesvrais principes cosinologiques ; nous seronsplus a portée d’apprécier l’idée de Métrodore*& d’abattre les fumées de notre frivole vanité*

Depuis que le physicien peut impunémentavoir raison contre les persécuteurs de Gali-lée , on peut assurer que la terre, avec les au-tres planètes , décrit une ellipse autour d’uncentre commun ; elle ne brille que d’une lu-mière réfléchie ; & sa masse, réunie avec cellede tous les globes de son système , ne formepas la 6^o e . partie de la masse du soleil. Or,on peut juger lequel est fait l’un pour F autre,du petit corps céleste qui est entraîné, ou dela masse énorme qui l'entraîne; du mondelumineux par lui-même, ou de celui qui nefait que réfléchir fa lumière.

Si quelque planète sembloit faite pour laterre, ce seroit la lune : mais nous avons peuà nous enorgueillir des services de ce satellite ;

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Pkincifss.