de la Nature.
I êl
servent de centre à un système planétaire ; & r T” Sici la profusion de la nature augmente avec FRINCirES ‘notre admiration , qui en est le résultat.
Galilée , au berceau de notre astronomie,compta 400 étoiles entre l’épée & la ceintured’Orion , dans un district de dix degrés delong, fur un de large. Or, le ciel considérécomme un plan sphérique , renferme 41,253de ces degrés : ainsi en comptant 40 étoilesseulement par degrés , on en trouveroit1, 650,120 dans le firmament (r?) ; ce qui nelaifl'e pas que de déconcerter le sectaire quis’imagine que la nature n'a allumé tant demillions de soleils dans l’espace , que pourilluminer , pendant la nuit, l’atome intelligentqui déraisonne sur l’atome de la terre.
Nous n’avons point encore atteint dansnotre voyage les limites de l’univers. Cettezone lumineuse , qu'o n nomme la voie lactée,n’est elle-même qu’un amas innombrabled’étoiles fixes , qui entraînent, chacune dans
(a) Voyez fyst, du monde, pag. 130.
Tome I.
L